Bill Evans au détour d'une page



commentaire : pour employer une formule gentiment démodée, on dira qu'on est un grand "fana" de Bill Evans. On éprouve toujours une agréable émotion quand il nous arrive de croiser son nom dans les pages d'un roman ; il se crée aussitôt une sorte de complicité avec l'auteur. On reste quand même vigilant :  pas question que l'évocation de l'auteur de Waltz For Debby prenne l'allure d'un cliché ou nous paraisse un rien hors de propos.
On se souvient de la page 92 des Hémisphères de Magdebourg, de Bertrand de la Peine, ou, à une échelle plus importante, le Soir au club de Christian Gailly, vaste hommage au pianiste. En lisant Du train où vont les choses à la fin d'un long hiver de Francis Dannemark, court et agréable roman qui a patiemment attendu sur nos rayonnages qu'on se décide à l'en sortir, on est tombé page 89 sur une courte allusion à Bill Evans. On aurait personnellement fait l'économie du "avec ravissement", et peut-être cherché une autre formule ; pour la phrase suivante, c'est très bien.


Commentaires

  1. Je suis d'accord pour faire l'économie du "avec ravissement".
    (J'aime bien les expressions un peu démodées rescapées des 60's: fana, c'est bath, sensass', extra, etc.)

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