JFV



commentaire : C'est toujours les autres qui meurent...
Pour son premier roman, paru en 1982, Jean-François Vilar avait emprunté à Marcel Duchamp la célèbre épitaphe qu'on peut lire sur sa tombe, au cimetière de Rouen. 
C'est hier seulement qu'on a appris le décès de JFV. Depuis des années, il s'était peu à peu retiré du monde. Le 16 novembre dernier, il est parti dans la discrétion plus totale, voulue - une quasi clandestinité. Il fait partie des quelques auteurs qui ont compté / comptent beaucoup pour nous. Il faut évidemment le lire, le relire - Nous cheminons entourés de fantômes aux fronts troués, peut-être son plus beau livre, vient d'ailleurs de sortir en poche. 

à visiter : ici.


Commentaires

  1. Ah mais tonnerre, y'en a marre de cette camarde !
    En plus, il était loin de l'âge de Jacques Chancel…

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  2. Bizarre, je n'y avais jamais prêté attention mais il me semble que la photographie qui orne le premier plat de Nous cheminons… est issue des reproductions dont sont truffés Nadja et L'amour fou, avant que Breton ne revienne longuement sur les sortilèges de la Tour Saint-Jacques à la fin d'Ajours (le texte qui suit Arcane 17.

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  3. "Nous cheminons entourés de fantômes aux fronts troués" est un beau titre.
    Ça se dépeuple de façon inquiétante...

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  4. Pour la photo, elle figure bien dans L'Amour fou.
    Quant au titre, c'est une citation de Natalia Sedova, qui fut aussi Natalia Trotsky...

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  5. Un jour, entendrons-nous, peut-être, le son des Dead Vilars.

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