Emplettes


commentaire : une curiosité, dont la lecture laisse un arrière-goût vaguement déplaisant. Le texte fut publié  en 1882 par L'Encéphale, revue des aliénistes français. Sous couvert de science, son auteur (1832-1913), un médecin stambouliote, se livre à des pratiques ahurissantes, qui vont de l'observation voyeuriste à la mutilation pure et simple, en passant par la torture psychologique et la violence physique. C'est fascinant, terrifiant et écœurant. Plus qu'à un médecin, il fait penser à ces monstres qu'on croise dans certains films ou thrillers.
À noter que la “Petite Bibliothèque des Étonnements” n'eut pas de suite. Dommage, le nom était magnifique…





Rien d'extraordinaire dans cette trouvaille, si ce n'est qu'on en avait besoin pour un travail en cours. On s'est dit que c'était de bon augure pour la suite de notre projet. 


On croise souvent le nom de Maurice des Ombiaux, mais jamais ses livres - pourtant nombreux au vu de sa bibliographie. Le plus intéressant de son œuvre réside dans ce qu'il a écrit autour de la gastronomie, comme cet ouvrage de 1936 réédité en 2004. On a feuilleté et cela semble très plaisant.



On ignore si cela se voit, mais le livre est recouvert de papier cristal, un papier cristal d'origine, puisque rappelons (voir ici) que les ouvrages de chez Bourgois, durant les premiers temps, étaient vendus déjà couverts. Celui-ci, publié en 1968, porte le numéro d'éditeur 37.



On ne possédait pas cette biographie de Sarah Bernhardt par Philippe Jullian, c'est même un des rares livres de lui qu'on n'a pas lus. C'est le dernier qu'il écrivit, sans doute, puisqu'il fut publié l'année de sa mort. À ce sujet, la quatrième de couverture est assez étrange dans sa précision, nous indiquant que l'auteur “s'est donné la mort le dimanche 25 septembre 1977”. On est presque étonné qu'il n'y ait pas mention de l'heure. 



Comme les livres qui suivent, celui-ci a été trouvé dans un sac poubelle - un appartement vidé, dont une partie avait été curieusement abandonnée sur le trottoir d'une rue du XIe arrondissement. Un livre dépassait d'un des sacs et on n'a pas pu résister à la tentation de fouiller… et de sauver de la benne un ensemble disparate, d'un intérêt parfois discutable (les deux livres sur le nunchaku ou ce petit catalogue de la collection Que Sais-Je, laquelle comptait alors 1142 titres - en 1964).

















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