Sidonie Baba







On s'intéressait à un photographe (sur lequel on reviendra), quand on est tombé sur ce pseudonyme qui nous a évidemment tapé dans l'oeil et dans l'oreille. On a aussitôt googlé la chose et découvert un drôle de personnage dont la trajectoire, passionnante et vaguement tragique, ressemble à celle de centaines d'autres étoiles filantes du siècle dernier. On trouvera une petite biographie chez l'inévitable W. Présentation assez conséquente - mais suffisamment lacunaire pour qu'on ait envie d'en savoir plus...
Sidonie Baba, de son vrai nom Solange Duvernon, est donc née en 1905 à Remiremont, dans les Vosges. Fille d'un peintre et d'une professeur de piano, elle viendra très jeune tenter sa chance à Paris. Elle sera comédienne, écrira pour le théâtre, fréquentera les monde des lettres et de la peinture, publiera des recueils de poèmes (préfacés par Joseph Delteil, Léon-Paul Fargue, Pierre MacOrlan), écrira dans des journaux et magazines (notamment des "petites nouvelles, anecdotes romancées et satires de la vie mondaine", ou encore des nouvelles mettant en scène sa "tante Sidonie") ; elle sera aussi chanteuse de cabaret et d'opérette, elle ouvrira son propre cabaret rue Sainte-Anne, elle enregistrera des disques. Pendant la guerre, elle poursuivra ses activités, notamment à Radio Paris, ce qui donnera plus ou moins un coup d'arrêt à sa carrière. Elle aurait tenu par la suite un café, serait même devenue concierge. Elle mourra dans l'oubli en 1973 à l’Hôtel-Dieu de Paris et sera inhumée à Sermaize-les-Bains (Marne).
Oui, on a vraiment envie d'en savoir plus sur Sidonie Baba...

Commentaires

  1. Question, qu'est-ce qu'une paraphrase d'un article lacunaire, une paralunaire ?

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  2. Faute avouée... et rendons à César, sur une idée de Jean José Marchand.

    "Quatre coudes sur la nappe,
    doigts sur la bouche
    de crainte que tu ne touches
    à des espoirs impossibles"

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