Frédéric Berthet - Daimler Revient (1)


Cette semaine, paraît à la Table Ronde la réédition en poche de Daimler s'en va, de Frédéric Berthet, ainsi qu'un choix de sa correspondance. Nos lecteurs réguliers (que nous remercions au passage) savent notre admiration pour Frédéric Berthet (disparu en décembre 2003) et notre quasi vénération pour son Daimler, paru à l'origine chez Gallimard, dans la collection L'Infini, en 1988. Depuis quelques mois, avec la complicité de Norbert Cassegrain, nous publions à un rythme mensuel des documents personnels de l'auteur. Pour célébrer à notre manière son actualité, nous organisons une semaine Daimler revient à l'occasion de laquelle nous consacrerons chaque jour un billet à Frédéric Berthet.

Pour ouvrir le bal, voici un document inédit sur le Net, qui nous a été fourni par Charles Morin (autre chaleureux remerciement au passage). Il s'agit de l'émission 'Strophes du 16 mai 1989. Appendice de l'Apostrophes de Bernard Pivot pendant quelques années, Strophes est ici consacré au numéro 26 de la revue L'Infini, sous-titré Génération 89. L'espace d'une livraison, Philippe Sollers avait exceptionnellement laissé à un autre - en l'occurrence Frédéric Berthet - le soin de diriger la revue et d'effectuer la sélection des auteurs - et le cas échéant, comme ici, d'aller défendre le bébé à la télévision. On va le voir, la rencontre Pivot / Berthet est un immense malentendu, impression douloureuse renforcée par la façon dont Daimler s'en va est expédié à la toute fin.


Commentaires

  1. Ah ! ; car pour moi je n'avais jamais entendu la voix de Berthet, — il faut dire que je ne l'avais pas cherché non plus. Dieu sait pourtant que j'aime Daimler s'en va, et Paris-Berry. Dieu sait que, lorsque j'ai lu pour la première fois Daimler s'en va, il y a deux ans, en Chine, au fin fond de la Mandchourie, j'ai été ravi et fasciné. Mais sa voix je ne la connaissais pas, je ne l'aurais pas reconnue si son fantôme m'avait téléphoné.

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  2. Merci Charles si tu nous lis, et merci à l'ES pour avoir mis en ligne cette vidéo !

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  3. Merci pour cette séquence de nostalgie télévisuelle, que je ne connaissais pas.
    Je viens de terminer ses "Correspondances - 1973/2003", littéralement dévorées.

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