André Lavacourt - Les Français de la décadence




commentaire : cela faisait longtemps qu'on espérait tomber un jour sur ce roman, qu'on n'ose qualifier de culte, même s'il l'est à plus d'un titre (un livre introuvable, un auteur plus que mystérieux et un ouvrage hors-norme au contenu sulfureux...) On l'a enfin entre les mains, ce gros volume de six cents pages qui illuminera notre mois d'août. Syd Charlus, chez Gonzaï, avait déjà évoqué l'objet avec enthousiasme. Un bonheur n'arrivant jamais seul, notre exemplaire des Français de la décadence nous est arrivé "truffé" d'un article bouillonnant de Michel Déon (on ignore la provenance - Figaro Littéraire, Nouvelles Littéraires ?), qui livre en plus le visage du mystérieux André Lavacourt... On n'en revient pas.



Commentaires

  1. Vous voici bien chanceux. Mais ces 600 pages seront-elles, en même temps qu'une anecdote, de la littérature ?

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  2. Merci pour cette révélation : je n'en avais jamais entendu parler. Reste plus qu'à guetter…

    Concernant le journal où Déon a publié cet article, ne s'agirait-il pas tout bonnement de Carrefour, qu'il mentionne au début ?
    (Dommage qu'il manque un petit morceau entre les deux images)

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  3. Pour avoir eu la chance de le trouver chez un bouquiniste (belge, ça ne s'invente pas...) et de l'avoir lu, je confirme, incroyable bouquin...avec l'impression de lire un truc écrit sous pseudo par...on ne sait pas trop qui, même si ça fait penser évidemment à nimier ou à morand (?) pour l'amoralite, le cynisme...Mais la maturité de la langue, de la construction (c'est un roman "choral" finalement...le truc foireux d'habitude), du style (ça passe du polar à l'humour noir, à des descriptions de vie bourgeoise, des correspondances...sans que ça ça fasse exercice de style laborieux comme des moins doués comme brasillach), c'est inimaginable de maîtrise pour un premier roman! et le côté sulfureux (euphémisme, c'est d'un sordide ou d'un trash comme on dirait maintenant...Houellebecq, c'est de la bibliothèque rose à côté, pour décrire le sordide), effectivement, accréditent cette thèse. Perso, ça m'a fait penser aux deux étendards de rebatet, pour le coup du mec qui donne tout ce qu'il a dans un premier roman (en attendant la mort pour rebatet, pour lavacourt...mystère!), et que chaque page crie "chef d'oeuvre!". Donc oui, pour répondre au premier commentaire, c'est vraiment un bouquin marquant, inimaginable que ce soit pas réédité (puis ça se trouve à prix d'or!)

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