DJ Sprinkles - Queerifications & Ruins



commentaire : Le disque commence comme certains de ces remixes atmosphériques que faisait Frankie Knuckles dans les années 90. Pas de beat, juste du piano, des nappes et des samples de voix - avec ici celle de Robert Owens, dans un morceau de 1989, le fameux Tears de Satoshi Tomiie et... Frankie Knuckles, justement.
Trois minutes qui nous ont collé le frisson. 
Pour le reste : deux CDs et quatorze remixes produits entre 2010 et 2013, un peu moins de trois heures d'une deep house intense, en dehors de tout courant et incroyablement personnelle : alors que les morceaux viennent de musiciens d'horizons très différents (on retrouve le frenchie Hardrock Striker, du label Skylax), on jurerait qu'ils sont l'oeuvre du seul DJ Sprinkles. Elle se les approprie en y incorporant des rythmiques, des basses, des échos et surtout des pianos qui n'appartiennent qu'à lui / elle. C'est une musique authentique, simple et complexe à la fois, qui défie l'analyse. Tout ce qu'on sait, c'est qu'elle nous touche infiniment. Là est l'essentiel.




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