Emplettes



commentaire : le guide sur Cannes a été publié en 1967. Le contenu est amusant, nostalgique, traversé de noms qui évoquent des images de vieilles actualités en noir et blanc commentées par François Chalais ou France Roche. Les illustrations, magnifiques, so 60's, sont signées Roman Cieslewicz. Et, cerise sur le gâteau, le livre contient une jolie dédicace de l'auteur à Prosper Gay-Para, légendaire homme d'affaires libanais qui fit construire à Cannes le mythique Byblos et sa boîte de nuit les Caves du Roy. 
Les deux Livre de Poche sont de tout petit poches (120/140 pages), jamais lus, peut-être même jamais ouverts, qui font l'un comme l'autre très envie, pour des raisons différentes. Ils ne sont évidemment plus au catalogue du LdP. Le Sarraute est disponible en Folio et le Hardellet dans la collection L'Imaginaire.
On avait déjà trouvé le du Dognon (sorte de petit classique gay, toujours pas lu au demeurant), mais il était en si bon état cette fois qu'on n'a pas pu résister.
Chez Boulinier, on trouve donc des Jean Rolin à 0,20 €. Celui-ci est un des rares qu'on n'a pas encore lus.
On a découvert René Laporte grâce au merveilleux Hôtel de la solitude, réédité en 2012 au Dilettante. Il s'agissait en fait d'une longue nouvelle, extraite de ces Histoires du mauvais temps publiées en 1945 chez Julliard / Sequana. 
Kiss Kiss est le quatrième recueil de nouvelles de Roald Dahl, publié en 1960 chez Michel Joseph à Londres et Alfred A. Knopf à New York. On est donc tombé sur l'édition américaine, avec cette chouette jaquette et cette étrange illustration sur la couverture intérieure.
Aux éditions de l'Élan, Sacha Guitry a publié deux livres revenant sur ses déboires avec la justice à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il y a ce volumineux Quatre ans d'occupation, où il fait le récit de sa vie et de son travail pendant la période 1940-1944, avec la reproduction d'un certain nombre de documents, et 60 jours de prison, tout aussi volumineux, bouquin étrange qui est le fac-similé, avec dessins, du journal qu'il tint sur les deux mois passés à la prison de la Santé. On a découvert après avoir acheté le Guitry qu'il était orné d'un autographe de l'auteur...
On ne sait pas trop pourquoi on a pris le Nicole de Buron. Enfin, si : un vague souvenir d'un programme que nos parents devaient regarder, comme beaucoup de Français à l'époque, quand on était tout gamin...













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