Emplettes



commentaire : Viva, c'était un magazine féminin américain créé en 1973 et qui se voulait le pendant féminin de Penthouse. M. lisait Penthouse et Mme Viva... Il y est donc beaucoup question de sexualité, de plaisir, de drogue..., mais pas que. La preuve : une interview de plusieurs pages de John McLaughlin et Santana (qui venaient de sortir leur - un peu ennuyeux - Love, Devotion, Surrender). ! Ces dames ont droit à des photos masculines vraiment dénudées...  
Dans un tout autre genre, on aura bientôt la collection complète des Mon Paris et ses Parisiens, d'André de Fouquières. Vers le point du jour, qui est le dernier de la série, évoque le 16e arrondissement et Boulogne, avec quelques divertissantes photos. 
On n'est pas spécialement fan de Charles Guérin, dont la poésie hésite entre Parnasse et Symbolisme, mais les livres de collection Les Maîtres du Livre sont toujours joliment édités. Ici, un bois gravé de Paul Colin en frontispice et un portrait de l'auteur par Paul Baudier. Et au fil du livre, de nombreuses ornementations en tout genre. On ne résiste pas à la tentation de livrer la fin de la vie de l'auteur, telle qu'elle est résumée sur Wikipédia : "Un amour passionné et malheureux, mais surtout une sensibilité irrémédiablement mélancolique et une santé fragile épuisent vite le poète, qui meurt prématurément d'une tumeur au cerveau, à l'âge de 33 ans, en 1907." Voilà.
1 € pour la première édition de 1966, à la Croix du Sud, du Discussion de Borges, ça se fête !
On était complètement passé à côté de ce volume d'Evelyn Waugh, publié en 2001 chez Anatolia / Édition du Rocher. Il s'agit d'un recueil de chroniques publiées notamment dans le Daily Mail et Harper's Bazaar, et où il question de lui, de l'art, des lettres, de la politique, de la religion. Le ton général semble assez réjouissant...
Et pour rester dans la ligne British, on est tombé sur un recueil de nouvelles de Noel Coward, publié en 1965 aux Presses de la Cité. Bizarre que personne n'ait jamais réédité ça...
On ne sait pas trop quoi attendre du Daudet, lequel est un intéressant critique littéraire, un mémorialiste de premier ordre, mais se révèle vite insupportable pour le reste.
Lucien Descaves a écrit quatre ou cinq livres sur Huysmans et dirigé l'édition de ses oeuvres complètes chez Crès et Cie dans les années 1920. Il fit sa connaissance dès 1882 (il avait 21 ans) et lui resta ficèle jusqu'à sa mort, en 1907. Il fut d'ailleurs son exécuteur testamentaire.















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