Emplettes



commentaire : on avait déjà évoqué l'Inconnue de la Seine (ici). On est tombé sur ce livre de 1945, composé de poèmes dédiés à ce visage fascinant - avec en complément un petit texte expliquant comment l'auteur a découvert a posteriori que cette noyée n'en était peut-être pas une...  
Le roman de Gianni Segré est le 59e livre des éditions Christian Bourgois. Le roman, qui narre les relations sexuelles d'un homme avec des jeunes filles de dix / onze ans, fut un grand succès à sa parution - 1969... - et connut plusieurs éditions, y compris en poche et en club. On n'est pas certain qu'il pourrait être publié aujourd'hui.
On a lu cet été notre premier Michel Déon, Les Gens de la nuit, un formidable roman sur lequel on espère revenir. Du coup, on a acheté (0,20 €) ce Mes arches de Noé, où Déon évoque les lieux et les gens de sa vie.
La couverture du Duras a quelque chose de fascinant, dans sa simplicité et dans ce Aurélia Steiner répété à trois reprises.
Le Guy Hocquenghem fut publié il y a presque 30 ans, en 1986. L'auteur serait sans doute effaré de voir où l'on en est.
Première livraison fut une revue très confidentielle, animée par Mathieu Bénézet, qui publia entre autres Anne-Marie Albiach, Maurice Blanchot, Emmanuel Hocquard, Edmond Jabès, Roger Laporte, Bernard Noël, Claude Royet-Journoud, etc. Ce fut aussi à la fin des années 70 une éphémère collection de chez Christian Bourgois, dont on possède deux ouvrages collectifs fascinants, ne serait-ce que par leurs titres - Misère de la littérature et Haine de la poésie. Le Histoire de la merde de Dominique Laporte sortit dans cette collection et nous intriguait par son titre. On va enfin avoir une idée de son contenu - et tant pis si notre exemplaire est une réédition de 2003.
Est-il raisonnable d'acheter un livre pour son seul titre ? C'est en tout cas ce qui s'est passé avec le Jean Anouilh.
On n'avait jamais lu Patrick Deville. Ce petit livre est en fait le premier chapitre de La Tentation des armes à feu (sorti en 2005 au Seuil), offert comme inédit par les librairies Initiales. Il raconte, à travers une photo, la fin étonnante d'un homme politique uruguayen, Baltasar Brum, ancien président de la république qui se suicida devant chez lui, à Montevideo, à la suite du coup d'état de Gabriel Terra en 1933. Ce qui est fascinant, dans la photo, c'est le sourire de Brum. Car une seconde après ce cliché, il se tire une balle dans la tête... Toujours est-il qu'on s'intéresser à Deville, désormais.















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