emplettes



commentaire : On s'est fait plaiz, comme l'a remarqué un de nos fils qui nous accompagnait dans une de nos deux virées du week-end. Soit. Mais aucun livre n'ayant dépassé les 1,50 €, pourquoi se priver ?
Maurice Leblanc nous a semblé une bonne lecture estivale, le genre de livre qu'on trouve en vacances, dans certaines bibliothèques hétéroclites de maison familiale.
Francisco Manuel Homem Christo Filho est l'arrière-grand-père de Guy-Manuel de Homem Christo, un des deux membres de Daft Punk. Né en 1892 et mort (tragiquement, il semblerait) en 1928, il est plus connu pour son penchant assez net pour les idées mussoliniennes que pour son oeuvre littéraire, écrite en italien mais aussi en français. Comme ici ces nouvelles publiées l'année de sa mort et co-signées avec Rachilde. On ignore de quoi il retourne, mais la préface n'y va pas avec le dos de la cuillère / cuiller : “ Encore une fois, réfléchissez avant de franchir le seuil. Et si vous êtes par trop sensible, nous vous le disons loyalement, rebroussez chemin, n'entrez pas. ” Il se trouve qu'il est question de ce livre dans le dernier numéro de la revue Schnock...
Une invasion de Macrobes est une belle trouvaille. Parce que l'édition chez Pierre Lafitte de ce roman publié en feuilleton dans L'Illustration est rarissime, mais aussi parce que le livre (culte à plus d'un titre) a l'air totalement perché. On y reviendra. 
On est tombés sur deux ancêtres 1920-1930 des livres de DP (développement personnel) qui fleurissent de tous les côtés depuis quelques années. On n'a pas encore feuilleté le premier, mais le second ne tient pas ses promesses...
Les vacances singulières ” : on ne pouvait pas laisser passer un livre avec un sous-titre pareil, d'autant qu'il est joliment illustré. Pour le reste (“ sous le signe du zygomatique ”), il semblerait que cela ne vole pas très haut. 
On a travaillé plusieurs semaines sur Lucien Daudet — fils d'Alphonse, frère de Léon et ami de coeur de Marcel Proust. À la rentrée, on réédite à La Table Ronde sa première nouvelle, Le Prince des Cravates, en espérant faire redécouvrir un magnifique styliste injustement oublié. On en reparlera le moment venu.
Il y avait, sous un soleil de plomb, deux caisses pleines de Minuit à un euro. Il a fallu être raisonnable. Les deux premiers, publiés en 1962, font partie de la collection “ In-16 ”, inaugurée la même année avec le Instantanés de Robbe-Grillet. Pierre Menard est plus que probablement un pseudonyme, mais de qui ?
Et à propos de pseudonyme, le nom d'auteur du dernier livre (publié en 1969 à la Table Ronde, et gentiment coquin, comme beaucoup d'ouvrages publié cette fameuse année) en est forcément un. Célain Uchbar, ça sent l'anagramme à plein nez... 

























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