Emplettes



commentaire : le livre (1957) est signé André Maurois, mais il est avant tout de Nico Jesse, photographe hollandais à redécouvrir qui livre ici une galerie de portraits 50's délectable. Ce livre, ic dans sa version poche, a visiblement été un gros succès.








Patrick Mauriès a publié au Promeneur sept ou livres de ou sur Louise de Vilmorin. Celui-ci, qui fait près de 550 pages, date de 2004. Notre exemplaire n'est pas en très bon état, mais pour 1 € on ne va pas faire la fine bouche...


Couverture signée Massin.




On a cru un instant qu'Ahmed Rassim était un pseudonyme, mais renseignement pris, il s'agit d'un écrivain égyptien (1895-1958), de langues française et arabe, dont l'oeuvre n'a pas l'air inintéressante.






“Est-il besoin de présenter Don qui, depuis tant d'années, donne à maints quotidiens et périodiques des dessins et des caricatures que tous connaissent? On lui doit nombre d'affiches pour nos vedettes préférées, et, nous le gageons, ce ne fut pas pour cet amoureux de Paris un des moindres plaisirs que celui d'avoir souvent orné les murs de la capitale...” Ça, c'était en 1955. Depuis, le dénommé Don (Jean Don - ou Ion Don, il est d'origine roumaine) a été largement oublié. Ses souvenirs, en tout cas, semblent assez distrayant. On y croise Roland Dorgelès, Henri Bordeaux, Suzy Solidor, Sacha Guitry, Tristan Bernard, Max Linder, Edward G. Robinson, Reynaldo Hahn, etc.


On les voit assez peu, les livres de cette collection. C'est dommage, car ils sont généralement bien fait et assez complet. En feuilletant celui-ci, on a remarqué ces deux photos, l'une (saisissante) de Drieu La Rochelle sur son lit de mort ; et l'autre, peu courant, de PDLR en compagnie de Jacques Rigaut.




On ne sais pas trop pourquoi on a pris ce livre. Pour l'éditeur, peut-être. Pour le nom de la collection ("L'Aube dissout les monstres"). Et pour le contenu, une vingtaine de pages rageuses, violentes, assez désespérées, qui commencent ainsi :

Retenez-moi une place à la Roquette, ça m'est égal. Ce ne sera pas pire.
Un mur est un mur, à la Roquette, ici, ou à l'asile.

Visiblement, l'auteur n'a rien publié d'autre, à part un texte dans la NRF, en 1958, Retour au sana...


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