Emplettes



commentaire : une curiosité, offerte en 2012 aux clients de Gibert Joseph pour l'achat de plusieurs livres. Le texte est court, 25 pages, et proposé en version bilingue, recto verso. C'est assez étrange de voir un auteur japonais, aussi imprégné de culture européenne soit-il, proposer un récit aussi intime sur Cocteau - puisque c'est lui, plus que Radiguet, qui est au centre de cette nouvelle. Le résultat est troublant.



Des articles (sur le cinéma) parus des années 50 aux années 80 dans diverses publications : Les Temps modernes, Arts, Combat et, bien sûr, Les Cahiers du Cinéma. 


Deux Bachelard qu'on trouve coup sur coup, qu'on essaye de lire et qui, l'un comme l'autre, nous tombe des mains. Ce Lautréamont, sans qu'on sache trop expliquer pourquoi, est même limite insupportable.



Comme ceux qui précédent, ce livre fut acheté 0,10 € au vide-greniers de Saint-Gal-sur-Sioule (département du Puy-de-Dôme, 134 habitants selon Wikipédia), où quatre vendeurs rôtissaient sous un soleil impitoyable. C'est fou, non ?


Le scan est curieusement coupé, mais peu importe. Louis Pauwels est un bonhomme étrange, difficile à cerner, à la fois insupportable et fascinant. Ses premiers romans sont excellents ; son Monsieur Gurdgieff est vaguement indigeste, mais unique en son genre ; Le Matin des Magiciens, avec Jacques Bergier, est un bouquin foisonnant qui a marqué son époque, tout la revue Planète a été un formidable laboratoire d'idées. Tout se complique, après, quand on se penche sur le parcours politique et spirituel de Pauwels : ça tangue beaucoup et on aborde des rivages douteux... 



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