Emplettes



commentaire : une espèce de classique de 1983, où l'on retrouve un long texte, assez perché, de Romain Slocombe, accompagné de photos et illustrations signées Loulou et Kiki Picasso, Jean-Baptiste Mondino et d'une ribambelle de Japonais fous. 





Un roman de policier de 1942, qui réactive, d'une certaine façon, l'intérêt qu'on avait eu durant un temps pour les romans policiers français publiés pendant l'occupation (épisodes précédents ici) Ici, on est dans le peu fréquentable - que ce soit à cause de l'éditeur (spécialisé dans les livres antisémites) ou de l'auteur (nos renseignements viennent d'ici), un pseudonyme qui réunirait L. Georgin (?) et Marguerite Constant-Bagnaro, qui fut “l'associée de Denoël pour l'édition des Beaux Draps en 1941, et l'un des soutiens financiers de l'éditeur Jean-Renard”, appartint à l'Institut d'études des questions juives et faisait des chroniques politiques sur Radio-Paris. Elle fut condamnée en 1945 à l'indignité nationale et à la confiscation de ses biens. On ne va donc pas trop s'attarder sur ce roman, juste le feuilleter.


On ignore ce que valent les textes de Cavanna, mais l'iconographie de ces deux ouvrages est absolument géniale, réunissant une collection impressionnante de tableaux historiques pompiers - dont on a la faiblesse de raffoler. En couverture du premier volume, on a aura reconnu l'ahurissant Le Brenn et sa part de butin de Paul Jamin, normalement visible au musée des Beaux-Arts de La Rochelle - fermé à l'heure actuelle.





Morando Morandini était apparemment (voir ici) un célèbre critique cinématographique italien. Il signe ici un petit livre sur le nouveau cinéma français (1964), dans lequel il semble avant tout s'intéresser aux actrices - qui occupent les trois-quarts de l'ouvrage -, avec une prédilection toute particulière pour Brigitte Bardot. On a pris le livre pour sa couverture et sa maquette, quelques jolies photos et des noms un peu oubliés - Estella Blain ou Juliette Mayniel, par exemple.



On avait déjà évoqué ici les coffrets de livres publiés dans les années 1920 par les éditions des Portiques. Le livre de Maurois appartient au Coffret de l'âge heureux, qui contenait trois ouvrages : Le Pays des trente-six mille volontés d'André Maurois, dont, mais aussi Petits contes nègres pour les enfants des blancs, de Blaise Cendrars et Il était une fois..., de Henry Poulaille. C'est la première édition du livre Maurois, qui en connut par la suite beaucoup d'autres. 


On a déjà le livre, mais il est ici enrichi de deux interminables envois des auteurs (une pleine page chacun).


La petite officine où l'on se rend pour acheter notre papier pour imprimante et effectuer à l'occasion des tirages couleurs a désormais une petite caisse de livres gratuits. On n'a pu résister à la tentation. L'auteur, Doyen honoraire de la Faculté de médecine, est un des fondateurs de l'Union rationaliste, dont le projet était de “défendre et répandre dans le grand public l'esprit et les méthodes de la science”. Il s'agissait, lit-on ici, de combattre, l'ignorance, les dogmes, l'anti-intellectualisme, sans ménager l'individualisme des scientifiques eux-mêmes (ils ne manqueraient pas de travail s'ils revenaient aujourd'hui…) Le livre semble plus qu'intéressant. 



Une singulière trouvaille ; deux programmes du Boom Hec, des années 1955 et 1956, truffés chacun d'une amusante carte et pleins de publicités réjouissantes. On a découvert à cette occasion l'énormité de ce Boom, étalé sur six niveaux, avec un nombre incroyable d'attractions et autres concerts. Fascinant.














Commentaires

  1. Ah le "bondage" (up yours... comme disait X-Ray Spex) selon Slocombe, médical de surcroît, ça m'a toujours fait marré (dans le bon sens du terme)...
    En envoyer un exemplaire à mme Buzyn, pour guide pratique à sa réforme de la santé made in France ?
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=19&v=aTfgWegud7o
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=46&v=mhzb0tyXw28

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