emplettes


commentaire : avant d'entrer dans le vif du sujet, on signale à nos lecteurs que le dimanche 23 juin prochain (à partir de 9 heures environ) nous tiendrons un stand sur le boulevard Henri-IV, dans le 4e arrondissement parisien, à l'occasion du vide-greniers qui se tient près de chez nous. Nous vendrons à quelques centaines de livres, au prix unique et imbattable d'1€. Il y aura de belles affaires. Normalement, le temps (le soleil, donc) devrait être de notre côté.

Hier, alors qu'on était revenu bredouille de deux vide-greniers, on a distraitement jeté un coup d'oeil à l'étalage extérieur du Livre à Venir, une étonnante boutique livres et de vinyle, entre autres, comme on n'en voit plus (au 88 de la rue Oberkampf, allez-y), et on est tombé sur ce livre, qu'on n'imaginait pas trouver un jour - il n'est disponible qu'au format Kindle. Pour 5€, on n'a pas hésité. On avait découvert le nom de l'auteure par une publicité (voir ici) publiée dans Charlie Mensuel, publicité qui nous avait vraiment donné envie d'en savoir plus. On n'espère ne pas trop être déçu. Mais déjà, la couverture est à la hauteur de nos espoirs.



Un achat dont on aurait sans doute pu se passer, mais il y avait quelque chose de Modianesque, ou  de Le-Tanesque, dans l'objet. Jean-Piette Aumont, d'abord, figure élégante vaguement effacée par le temps ; et puis cet envoi, ce “tendrement” adressé à un(e) destinataire au nom illisible. On s'est dit aussi que le contenu du livre avait aussi quelque intérêt. Alors, pourquoi pas ?




Ce Journal est un des huit textes qui composent les Aventures spirituelles d'Arthur Symons, un livre à lire, d'après ce qu'on sait, mais qui ne nous est jamais passé entre les mains. Cette traduction date de 1928 - il faudra attendre 1964 pour avoir l'intégralité du recueil, traduit par Pierre Leyris. 


Un livre très recherché, qu'on a trouvé dans un sac poubelle en compagnie es trois autres qui suivent. On ne pense pas qu'il y ait un lien précis entre eux… 






On a souvent croisé le nom de l'auteur, qui dut lui-même croiser tout le petit monde des arts et des lettres de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Sa Muse au cabaret est assez distrayante, avec  notamment d'intéressants poèmes, presque documentaires, sur l'absinthe. Il suffit de livre le sommaire du recueil pour comprendre quels étaient les centres d'intérêt de Raoul Ponchon ; sa réputation de poivrot ne l'empêcha pas de vivre jusqu'à un âge assez avancé.
Signalons que ce rimailleur de deuxième ordre est tour de même l'auteur de l'immortel :

« Quand mon verre est vide 
 Je le plains 
 Quand mon verre est plein 
 Je le vide. »





Étonnante trouvaille, pêchée à même sol, entre des 45 tours d'Adamo et de Chantal Goya, au milieu du bric-à-brac d'un biffons chinois. On n'est pas forcément fan du résultat (voir plus bas), mais l'objet est plaisant - en plus d'être peu courant.



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