Emplettes



commentaire : une magnifique couverture, vraiment - l'illustration, le titre, la typo… Le contenu est malheureusement moins fascinant, constitué d'histoires et anecdotes en tout genre - des histoires drôles pas très drôles, pour faire court.





On avait déjà cette première édition du roman de Serge Gainsbourg, mais à 1€, difficile de laisser passer le livre…



Toute première édition de ce (célèbre) livre d'Edgar Morin, publié en 1957 avec Marlene Dietrich en couverture - dans les éditions suivantes, il y aura Brigitte Bardot, Marilyn Monroe, Greta Garbo et, actuellement, Ava Gardner. Notre exemplaire porte une étrange dédicace qu'on n'a pas su élucider.





Un livre fameux, qu'on n'avait encore jamais lu - et qu'on a commencé, non sans un certain malaise. 





Pour ceux qui ignoreraient qui est Charles Morice, un petit tour chez Wikipédia s'impose (ici)



Joli titre pour ce roman de René Boylesve, qu'on a tenté de lire sans y parvenir dans le passé. Peut-être aurons-nous plus de chance avec cet exemplaire de la première édition, relié avec goût, et acquis pour 0,50 € (comme le précédent).


On a pris l'habitude d'entrouvrir les vieux livres oubliés dans les caisses de certains brocs - au cas où. Cela nous offre parfois le plaisir de petites trouvailles.



Du porno sous couvert d'une enquête sur la prostitution. Mais c'est plutôt bien écrit - on reproduit la première page qui, étrangement, semble décrire notre quartier qui, de fait, fut un haut lieu de la prostitution jusque dans les années 60 ; les deux dernières “dames” quittèrent la rue autour de 1996. Difficile de trouver des informations sur l'auteur, qui était aussi illustrateur, et qui a écrit bon nombre d'ouvrages érotiques, ainsi que des livres sur les mœurs des colons d'Afrique Équatoriale Française à la fin des années 1950. 




Commentaires

  1. Un truc choque l’œil sur la première page du Jau K. Scob : "Ce qu'il en pense. Ce qu'il en découle". J'aurais dit "ce QUI en découle". Même si les deux semblent corrects, j'ai toujours une préférence pour le "qui". Je vois de plus en plus le "qu'il" l'emporter depuis quelques temps, et souvent mal à propos: bien qu'on puisse souvent employer l'un pour l'autre, il y a des cas où la règle est fixe.

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    1. Archi d'accord : combien d'articles où ce "qu'il" m'écorche les yeux. J'ignore d'où vient cette manie… Au passage, et sans malice, pas de "s" à "quelque"…

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    2. oui c'est vrai, pardon !

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