Commentaire : l'auteur, René Delpêche, était un grand reporter spécialisé dans le crime, le milieu, la prostitution… Il a laissé divers livres aux titres et couvertures sensationnalistes, mais bien documentés. Il semble que les deux ou trois volumes de souvenirs soient dignes d'intérêt. Contrairement à ces Mémoires d'un contrôleur des wagons-lits…
Une manière de classique, réédité de multiples fois, ici dans une édition de 1968 enrichie d'un exemplaire d'un envoi assez drôle. La “comtesse Jean de Page” n'est autre que Pauline de Broglie.
On conserve l'espoir qu'un éditeur, un jour, se décidera à publier l'ensemble ou une sélection (il y en quatre tomes) des chroniques de Denise Bourdet - on est allé frapper à trois ou quatre adresses, avec une sélection, mais sans réussite… On avait déjà le livre, mais sans envoi. On n'a pas su résister.
C'est le 87e livre publié par Christian Bourgois (1970), et à l'époque, les ouvrages étaient encore vendus avec leur couverture protégées par du papier cristal. Cet exemplaire a conservé celui d'origine. Les poèmes de Ferlinghetti (disparus il y a un an jour pour jour ou presque) sont ici proposées en V.O. et en français, dans une traduction de Claude Pélieu et Mary Beach. On ne connaissait la poésie du fondateur de City Lights (la librairie et la maison d'édition), et c'est une belle découverte.
On connaissait Francis Jourdain pour son mobilier, sans trop imaginer quelle vie il avait eue en dehors dudit mobilier. Né en 1876 et mort en 1958, il a eu le temps de croiser du monde, des silhouettes qu'il évoque dans ces “Souvenirs épars d'un vieil homme né en 76” Des peintres, des écrivains, des hommes politiques, des musiciens, des figures parisiennes… il y a un peu de tout, ici, dans une évocation sans filtre où l'auteur (pas toujours très sympathique à vrai dire) ne s'embarrasse pas de cacher ses inimitiés - Huysmans, ainsi, en prend pour son grade.
Une curiosité, dont le titre dit assez bien le contenu.
Un livre de 1967 publié à l'origine à la Société de Publications et d'Editions d'Alger, en 1961, avec des illustrations de Tom Keogh. Ici pas d'illustrations, et pas d'indication sur le nom des “six Parisiens anonymes” censés être les auteurs de ce dictionnaire beaucoup moins misogyne et daté qu'on pourrait le penser.
Notre exemplaire est lui aussi enrichi d'un envoi, assez spirituel, d'une certaine Ariane, ou Diane, voire Oriane, qui dut offrir le livre à “son” homme, en 1970.
À noter aussi, le nom de la collection J'ai Lu J'ai Ri qui nous ravit…
Et un autre Stock 2 à ajouter à notre collection…
Une absolue bizarrerie, dont le projet est apparemment né durant le premier confinement. L'auteur, historien et président du Centre Michel Foucault, joue à Michel Foucault sur quelques pages réjouissantes.
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