Emplettes

 

Commentaire : On continue de découvrir la bibliographie de David Turgeon. On a dévoré celui-ci, qui nous a ravi et est notre préféré. C'est très echonozien, diront certains grincheux. So what ? C'est drôle, malin, brillant… bref, tout ce qui manque à la quasi totalité des romans qui paraissent mois à après mois.  



On ne sait plus trop pourquoi on a pris ce livre. Le titre, peut-être. Le pitch, aussi. Et le fait qu'il valait un euro.



On a déjà parlé d'Yves Salgues, pour ses deux formidables livres consacrés à son expérience de l'héroïne. On avait entendu dire le plus grand bien de ce livre consacré à Serge Gainsbourg - apparemment nourri par le lien rare qui s'était noué entre les deux hommes. On est heureux d'être tombé dessus par hasard.



C'est curieux : en ce moment, on n'arrête pas de tomber sur des livres dédicacés par ou dédicacés à Suzanne Prou.




Un documentaire vu sur Arte nous avait donné envie de jeter un œil à ces lettres… et voilà, on est tombé dessus. 



Si les livres de Lucie Delarue-Mardrus ne sont pas forcément notre tasse de thé, la vie pleine et mouvementée l'est tout à fait - notre tasse de thé. Livre enrichi d'une dédicace à Suzanne Prou.



On n'a fait que le feuilleter, mais il s'en passe apparemment de belles, dans ce livre…


On avait beaucoup aimé le livre de MH consacré à Galuchat et paru dans cette même collection. Le livre est enrichi d'un envoi de l'autrice - qui, rappelons-le, fonda avec Patrick Mauriès la gazette du Promeneur… 





On avait déjà la version américaine, également couverturée par Pierre Le-Tan. On n'avait pas réussi à aller très loin dans le livre, un peu ennuyeux, mais on s'est dit que, peut-être, la traduction nous conviendrait mieux. Question qui ne nous avait pas effleuré jusque-là : le tube de Juliette Armanet, Le dernier jour du disco, a-t-il un lien avec le livre ou le film ? C'est fort possible…



Il est rare que l'on s'intéresse aux vinyles dans les brocantes et autres vide-greniers (en raison, notamment, des tarifs souvent déraisonnables que pratiquent les vendeurs), mais là, la personne vendait un peu de tout, beaucoup de n'importe quoi, dont cette dizaine de vinyles calés contre un pied de table qui ont attiré notre attention - parce qu'ils n'attiraient l'attention de personne, jusrement. Combien ? 1€. Autant dire qu'on a pris sans hésiter ces trois-là - même si on avait déjà le Paul Desmond. Le Electric Prunes est une absolue curiosité : des messes chantées en grecs et latins sur des morceaux psychédéliques composés par David Axelrod. Très très très étonnant. Pour la petite histoire : les arrangements d'Axelrod étant un peu trop compliqués pour le groupe, il fallut discrètement s'en remettre sur certaines parties à des musiciens venus de l'extérieur…



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