Emplettes


commentaire : Alors que les masques mortuaires nous fascinent depuis un moment, on ne possédait pas ce livre, un des rares sur le sujet, publié en 1981. Les photos, avec les masques sur fond noir, sont assez saisissantes.




 








Ils sont vraiment laids. Mais on dévore chaque mois environ deux Maigret, et il devient difficile d'en trouver qu'on n'ait pas encore lus. Il y avait là une cinquantaine de titres de cette collection, de cette affreuse collection, et on en a donc pris trois.


Toute une époque (1925)…










Ils étaient perdus dans la même caisse de livres de poche sans intérêt. Pierre Vachet, le dédicataire, a écrit de nombreux titres sur la santé, le bien-être et la sexualité, des ouvrages de vulgarisation pour la plupart et souvent publiés, avec succès, aux éditions Grasset. 
Notre exemplaire de La chose littéraire, imprimé en 1929, ne fait pas partie du tirage de tête, mais du service de presse. Il  es imprimé sur un papier étrange, très épais, un “vélin extra offset” si on croit le filigrane lisible  ici et là.









C'est la toute première édition de ce livre fameux, celle de 1969 aux éditions Jérôme Martineau. Urbain d'Orlhac est le pseudonyme de Bernard Noël. Et derrière le Pierre Morion à qui le livre est dédié se cache un certain André Pieyre de Mandiargues. Le livre est interdit d'affichage, de publicité et de vente aux mineurs. L'année suivante, en 1970, tous les exemplaires sont saisis chez l'éditeur. Il faudra attendre 1971 pour que le livre paraisse de nouveau, chez Jean-Jacques Pauvert, avec cette fois le vrai nom de l'auteur, dont les ennuis commencent. On peut lire la suite de l'histoire ici


On travaille en ce moment à un ouvrage sur Cocteau, d'où notre joie de tomber sur ce hors-série Libération, passionnant par les textes comme par son iconographie très riche.

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