Commentaire : on a pris l'habitude, depuis des années, chaque fois que notre chemin croise celui de ce livre dans sa première édition, d'aller jeter un coup d’œil en dernière page, pour voir la date d’impression et découvrir si on est tombé sur le tout premier tirage, avec son achevé d’imprimer daté du 15 août 1978. C'est enfin arrivé, et tant pis si l’exemplaire n’est pas en très bon état.
La Vie mode d'emploi était le neuvième livre que Paul Otchakosky-Laurens publiait dans cette fameuse collection hébergée chez Hachette - Georges Perec, lui, y avait publié quelques mois plus tôt son Je me souviens.
Remarque : on n'avait jamais remarqué qu’en couverture, il est écrit « Romans » et non “Roman”.
Comme les trois livres suivants il ne s'agit pas à proprement parler d'une “emplette” puisqu'on nous en fait cadeau. Ils sont tous les quatre publiés à l'enseigne des Typographies Expressives, créées par Robert Massin, et qui fonctionnaient à coup de petits tirages, le plus souvent signés par l'éditeur. Le catalogue compte un peu plus de 80 titres. On s'étonnera, pour le dernier de ceux qu'on nous a offerts, que Jean-Pierre Brisset soit devenu “Jean-Paul Brisset”. Très étrange…
Il n'est pas en très bon état, mais il a le mérite d'être assez drôle et de ne pas trop souffrir de ses 103 ans…
Doña Barbara est considéré comme un des chefs-d'oeuvre de la littérature sud-américaine. C'est le deuxième livre publié (1951) dans la célèbre collection dirigée par Roger Caillois. Et notre exemplaire, sur papier papier vélin pur fil des papeteries Lafuma-Navarre, fait partie du tirage de tête…

C'est le premier numéro de ce qu'on pourrait appeler les Cahiers André Beucler, qui existent toujours et en sont au numéro 11 (voir ici). Plaisant à lire pour qui aime le name-dropping, puisque Beucler croisa à peu près tout le monde dans l'entre-deux-guerres (ses deux livres de souvenirs, De Saint-Pétersbourg à Saint-Germain-des-Prés (1980) et Plaisirs de mémoire (1982), sont tout à fait recommandables)
Un personnage qui avait un certain don pour se faire détester… Ce livre (quel titre !) permet de comprendre pourquoi, même si quelques-uns (Mirbeau et Wilde, notamment) échappent au trait cruel de l'auteur - lequel n'avait que 27 ans à la parution de l'ouvrage en 1901 (il était entré cinq ans plus tôt à la Revue Blanche). On s'aperçoit que Jean Dutourd fit paraître en 1977 un livre portant exactement le même titre.
Il ne valait qu'un euro, comme le précédent, et on n'a pas eu le cœur de l'abandonner à son triste sort.
On ne connaissait pas cette Étincelle, de son vrai nom Henriette Marie Adélaïde Biard, qui publia divers romans et fut, notamment, rédactrice en chef de la revue L'Art et la mode des premières années. Et elle publia dans Le Figaro, sous le pseudonyme d'Étincelle, des petites nouvelles qui composent ce volume édité par Édouard Rouveyre. Très joli livre, abondamment illustré.
Incidemment, la mère de Marie Biard fut pendant sept ans la maîtresse de Victor Hugo.














































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