Commentaire : la trouvaille de la semaine, cet exemplaire du service de presse d'un livre de Paul Morand, enrichi d'un envoi à Marcel Arland.
Cela fait des années qu'un ami lettré nous vante les mérites des livres d'Anthony Horowitz, dont la bibliographie est foisonnante. On est tombé sur celui-ci, un des deux livres écrits autour de Sherlock Holmes. On s'est régalé, même si le twist final nous a laissé un peu songeur.
Il est assez fascinant de se dire qu'un éditeur a pu sortir un livre avec une couverture aussi monstrueusement laide. Le livre, lui, se lit sans ennui, retraçant le parcours d'un auteur à la fois connu et inconnu. On y découvre avec étonnement que Mallarmé et Barrès étaient de grands lecteurs de Courteline…
Pas loin de 600 pages (bien remplies) et presque 900g : il va nous falloir du courage pour se lancer dans ce qui était la première biographie de Bataille, en même temps qu'un essai sur son œuvre.
Un livre étrange, paru en 1966 dans la collection Les Lettres Nouvelles, et dont l'une des particularités (20 ans avant le Sphinx d'Anne Garréta) de ne donner aucune indication sur le sexe du narrateur. On ne sait donc si c'est un homme ou une femme qui nous narre une manière d'histoire d'amour, ou plus exactement, une tentative de séduction dont l'objet est une jeune femme assez falote, mais que son insignifiance rend d'autant plus fascinante. C'est très cruel, écrit dans une langue hyper classique et maîtrisée, et traversé d'une tension sexuelle exaspérante, au bon sens du terme.
On a beaucoup beaucoup beaucoup aimé le dernier ouvrage d'Anne F. Garréta, DJ, portrait de l'artiste en animale nocturne, paru cet année, et on a décidé de s'intéresser au reste de son œuvre, au gré de nos trouvailles…



















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