Emplettes



commentaire : il y a des noms, comme ça, qu'on a dans un coin de sa tête - dans la catégorie “si jamais tu tombes sur un de ses livres, jette un coup d'oeil”. Ici, on a jeté un coup d'oeil et on a acheté. On a croisé le nom de Paul Brach en travaillant sur Pierre de Régnier. Apparemment, mais ça n'est pas très clair, les deux hommes se connaissaient et ont dû faire quelques virées nocturnes ensembles. Brach est passé à la postérité, si l'on peut dire, en publiant - avec Robert Proust - la première édition de la correspondance générale de Proust. Il a aussi laissé quelques romans, dont ce Gérard et son témoin, apparemment très “années folles”, avec des jeunes gens qui se couchent tard, des jazz-band, des cocktails, des paquebots, des jeunes filles anglaises qu'on séduit, etc. À voir…


On se souvient surtout de Marcelle Auclair parce qu'elle fut la co-fondatrice de Marie Claire. Mais elle laisse aussi une oeuvre très variée, avec des traductions, des biographies, des romans, et de nombreux ouvrages qui se trouveraient aujourd'hui au rayon Développement Personnel des librairies. Dans ce livre, paru à la Table Ronde en 1962, elle a réuni des “lettres à leurs mères” de personnages célèbres, de François 1er à Baudelaire, en passant par Van Gogh et Mozart.


On n'est pas spécialement fan de Jacques de Lacretelle, ni de Wagner (D'une colline relate un séjour à Bayreuth), mais cette série des Cahiers Libres publiée dans les année 20  (on y retrouve Soupault et Apollinaire, notamment) est vraiment esthétique.  



On a déjà évoqué ici les activités éditoriales de ce Pigeonnier. En voici un autre exemple, avec un exemplaire enrichi d'un envoi.




On l'avait déjà trouvé il n'y a pas si longtemps. Mais vu le prix, on ne pouvait pas le laisser passer. Se retrouvera sans doute sur un fameux site de ventes aux enchères...


Il y a huit ans (aïe), on faisait ici un post sur ce livre génial, unique, que Jane Catulle-Mendès consacra à son fils Primice, tué sur le front en 1917 à l'âge de vingt ans,  La Prière sur l'enfant mort. On est tombé pour la première fois sur un autres de ses livres, un recueil de poèmes publié quatre ans après. Et comme l'indique le sommaire : ce fils perdu à la guerre est toujours très présent. À l'intérieur du volume, quelques touchantes tentatives poétiques de la propriétaire du livre - Gabrielle Escorbiac, à en croire une annotation à l'encre violette. 





Un Dilettante vintage, en quelque sorte, “imprimé le 25 décembre 1987 à 666 exemplaires” à Bassac. Deux ans plus tôt, le même Alain Bonnand avait publié chez le même éditeur les délectables Les Jambes d'Émilienne ne mènent à rien. À noter, pour les fétichistes, que ce livre possède une jaquette rempliée, sur couverture rempliée. 



C'est notre folie de la semaine - 5 € -, mais on réunit eu à peu tous les volumes de ces Cahiers du mois. On n'avait pas celui-ci, un texte formidable paraît-il, avec un exemplaire enrichi d'un envoi pour ne rien gâter...


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