commentaire : C'est la première fois qu'on tombe sur un titre de cette collection qui, sauf erreur, ne vécut que le temps de 5 titres : Le Golf, par Elisabeth de Gramont ; La Mère, par Henriette Charasson ; Le Cheval, de Lucie Delarue-Mardrus ; La Chasse à courre, par la Marquise de Noailles. Elle était le pendant de L'Homme à la Page, dont il fut question ici. Notre exemplaire fait partie du tirage de tête, joliment imprimé - en Bodoni et sur papier vergé. C'est apparemment le premier livre sur le golf écrit par une Française. Dans la bibliographie d'Elisabeth de Gramont, un titre nous laisse rêveur : Clair de lune et Taxi-Auto…
Le Christian Bourgois de la semaine : on a déjà le livre (n°95, janvier 1970), mais cet exemplaire a conservé son papier cristal d'origine et il était “truffé” de son communiqué de presse.
En se renseignant un peu sur l'autrice, on a découvert que ce livre avait connu un immense succès : il semblerait qu'il se soit vendu à près d'un million d'exemplaires ! Sinon, Elula Perrin (de son vrai nom Huguette Ellul) fut une figure de la nuit parisienne lesbienne des années 70 et 80. Elle créa notamment le Katmandou, cette boîte dont il est beaucoup question dans l'excellentissime dernier livre d'Anne F. Garréta (DJ, portrait de l'artiste en animale nocturne). Plus tard, c'est elle aussi qui ouvrit le fameux Privilège, qui se trouvait sous le Palace. Pour en savoir plus sur Elula Perrin, c'est ici.
C'est le fils de Lucien Descaves. Il est connu pour sa carrière d'homme de radio, mais il a aussi publié un certain nombre de livres, dont celui-ci où il évoque des figures croisées ici et là, chez son père ou durant sa carrière. On est très curieux de lire les pages consacrées à Lucien Daudet (sur qui il a peu été écrit). Curieux aussi de savoir quelle est cette “formule inédite” que vante le bandeau… Pour en savoir plus, c'est ici.
On s'est laissé tenter par ce sommaire alléchant…
Là aussi, un sommaire prometteur…
On a d'abord été attiré par la couverture de Lionel Koechlin, qui n'est autre que le frère de l'auteur, lequel fut le créateur de Rock & Folk. On a commencé à lire le livre, très plaisant (et même plus que ça) et appris que Rock & Folk fut à l'origine un numéro hors-série de Jazz Hot, durant l'été 1966 : Bob Dylan faisait la couverture, et il était notamment question de Dylan, mais aussi des Rolling Stones ou de Nino Ferrer . La formule fut un succès et le premier numéro de Rock & Folk parut quelques mois plus tard, en novembre.
On a découvert Jean Echenoz dès la parution de Cherokee, en 1983, puis lu tous les livres qui ont suivi, sans exception. Mais bizarrement, on ne s'était jamais tourné vers l'arrière pour s'intéresser à ce Méridien de Greenwich. On attendait sans doute la bonne occasion. C'est chose faite avec cet exemplaire de la première édition (1979), un peu usagé et enrichi de cette étiquette vintage qui nous ramène à une époque où le prix unique du livre n'existait pas encore : ici, le Méridien de Greenwich avait été acheté avec 20% de réduction…
On ne sait pas trop comment il avait atterri là où l'a trouvé, mais c'est la toute première édition de ce court essai consacré à l'amitié entre George Sand et Gustave Flaubert. Le frère de Thomas Mann était un grand lecteur de littérature française et a publié un certain nombre de textes sur divers auteurs hexagonaux.




































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